SAISIE DE 21 STATUETTES ET PLUS DE 700 PIECES DE MONNAIE ANTIQUES - CHAOUKI-LI-QACENTINA
Une lampe à huile en argile, 21 statuettes, un sabre, un chandelier en bronze, une cuillère et une grande fourchette, 704 pièces de monnaie, 9 autres numismatiques et des pièces en argile, dont la majorité remonte aux anciennes époques islamiques, ont été saisies lors de deux opérations distinctes par les éléments de la gendarmerie de Constantine, avons-nous appris du commandement national.
La plus importante saisie a été réalisée jeudi dernier. En effet, agissant sur renseignement, les gendarmes de la section de recherche de Constantine et ceux de la compagnie territoriale de Zighoud Youcef ont interpellé, au lieudit Bab El Troche, commune d'Ibn Ziad, une personne qui transportait, à bord d'un véhicule de marque Chevrolet, 21 statuettes et 704 pièces de monnaie antiques.........
jeudi 9 mai 2013
LE MUSEE CIRTA EXPOSE SON PATRIMOINE - CHAOUKI-LI-QACENTINA
LE MUSEE CIRTA EXPOSE SON PATRIMOINE - CHAOUKI-LI-QACENTINA
L’activé muséale bat son plein dans le cadre du mois du patrimoine. Plusieurs activités s’enchainent : expositions, vernissages, visites guidées et débats. Le Musée Cirta de Constantine brille notamment au printemps où le rush des visiteurs affiche un degré optimal.
Une affluence qui peine cependant à se maintenir tout au long de l’année en dépit du riche programme concocté par la direction. L’implication de la société se fait timidement, même durant ce mois qui est voué au patrimoine, avec ses diverses animations et présentations ayant trait à sa préservation.
Mais s’il est une structure qui veille à ces legs à Constantine c’est bien le Musée national Cirta. Malgré le peu de ressources humaines qu’il renferme, il maintient son activité à longueur d’année. La valise muséale constitue sans nul doute l’initiative la plus appropriée et opportune qui ait fait sortir Cirta de ses réserves pour aller rendre visite aux établissements scolaires des contrées enclavées. C’est une expérience «positive puisque la plupart des écoliers et collégiens se sont enquis sur les ressources muséales de la cité qui les entourent», se félicite un cadre au sein de cette institution publique.
Une affluence qui peine cependant à se maintenir tout au long de l’année en dépit du riche programme concocté par la direction. L’implication de la société se fait timidement, même durant ce mois qui est voué au patrimoine, avec ses diverses animations et présentations ayant trait à sa préservation.
Mais s’il est une structure qui veille à ces legs à Constantine c’est bien le Musée national Cirta. Malgré le peu de ressources humaines qu’il renferme, il maintient son activité à longueur d’année. La valise muséale constitue sans nul doute l’initiative la plus appropriée et opportune qui ait fait sortir Cirta de ses réserves pour aller rendre visite aux établissements scolaires des contrées enclavées. C’est une expérience «positive puisque la plupart des écoliers et collégiens se sont enquis sur les ressources muséales de la cité qui les entourent», se félicite un cadre au sein de cette institution publique.
Bonne nouvelle
Les maintes remarques récurrentes de spécialistes algériens ayant un rapport avec les inondations, qui revenaient à la charge à chaque fois que l’occasion leur a été donnée, ont fini par trouver leur exutoire. L’État vient, dans le cadre de son programme quinquennal 2010-2014, de réserver un budget de quelque 40 milliards de dinars destiné à protéger les villes du pays contre les inondations.
Par ailleurs, d’après le recensement effectué par les services de la Protection civile, une commune sur trois, soit quelque 485, sont susceptibles d’être inondées en partie ou en totalité. Ainsi, une carte de toutes les zones inondables en Algérie est en cours d’élaboration.
Elle permettra d’identifier clairement les zones à risque. Il en était temps !
Par ailleurs, d’après le recensement effectué par les services de la Protection civile, une commune sur trois, soit quelque 485, sont susceptibles d’être inondées en partie ou en totalité. Ainsi, une carte de toutes les zones inondables en Algérie est en cours d’élaboration.
Elle permettra d’identifier clairement les zones à risque. Il en était temps !
Rachid Safou.
21/08/2010
DES SAVEURS SIGNÉES MER ET MONTAGNE
La question environnementale peut surgir de mille et une manières. En ce mois de Ramadhan, elle peut s'annoncer par exemple par la gastronomie. Cette dernière nous transporte d'ailleurs au coeur même de la faune et de la flore dont nos grands-parents étaient si attachés. Rabéa Nedjar, une artiste fière de sa contrée, déclare à ce sujet : « La cuisine chenouie nous vient de la nuit des temps. Elle n'a rien à voir avec les autres régions du pays. J'essaie de la transmettre comme a su le faire avec moi ma tante paternelle avec laquelle j'ai presque tout appris.» Elle évoque souvent cette tante. Elle parle de son jardin où elle cueillait la plupart de ses plantes, du four traditionnel (coucha) fait à base de terre, où elle faisait cuire les différentes sortes de pain aux herbes… Puis, les images se télescopent dans sa tête. Elle évoque pêle-mêle ce concours mémorable de 1987, où elle a été primée, pour avoir préparé un couscous au mérou et des nouilles au poisson. La cuisine chenouie, dit-elle, est unique, « elle se différencie des autres régions kabyles, chaouie … par son important apport marin. L'huile d'olive et les herbes sont omniprésentes. On cuisine avec pas moins d'une cinquantaine d'espèces ». Pour nous convaincre, elle citera les plats à base de palmier nain (yourak), de la sardine farcie aux différentes herbes, ou en boulettes mais sans riz … Elle reprendra, après un temps de pause, pour énumérer d'autres recettes. La friture d'anémone de mer et de tomate de mer, la tchicha par exemple, appelée aussi imzen, un plat à base de blé d'orge et d'animaux marins ; les oursins et les coquillages… En parlant de coquillages, elle s'attardera sur le ragout de bigorneaux, ces escargots de mer mélangés aux coquillages chapeau chinois, le tout cuit avec une pierre marine. « Je me rappelle de ces familles de conditions modestes qui se nourrissaient de produits marins à portée de main. A l'époque, elles ne connaissaient pas la famine. Elles cuisaient la tchalba sur de la braise, à feu doux, en l'intercalant de couches de palmiers. » Il est vrai, qu'en ces temps-là, chaque foyer recevait gratuitement son kilogramme de sardine de la part de l'un des membres pêcheurs de la famille, qui le ramenait du port de Tipaza ou Bouharoun. Au petit- déjeuner, avant 10 h du matin, grands et petits dégustait ce poisson à l'oignon arrosé de jus de citron. Les nombreuses recettes de sardine farcie étaient économiques. Habitant Tipaza, elle rendait souvent visite à ses tantes qui habitaient la proche montagne, sur les hauteurs de la Plage bleue. Là, elle oubliait volontiers la cuisine française, une spécialité de sa mère, au profit de la cuisine traditionnelle, qui libérait à profusion les senteurs, les goûts, les couleurs, les rituels et le cadre féérique, spacieux, nécessaire à la gestuelle. La cuisson se faisait sur un feu de bois à base de racines d'arbres (djedra), d'oseille ou de pommes de pin. Un jour, c'est un hérisson des fourrés, un autre des perdrix, un lièvre sauvage, ou, à défaut, un poulet de ferme qui passait à la terrine, mais avec toujours beaucoup d'herbes plus ou moins dominantes. Etant à l'origine de l'apparition de l'urticaire, l'ortie devient délicieuse dans les soupes. En l'écoutant parler ainsi, on l'entendrait à peine dire que «les secrets et les richesses sont en montagne». Par montagne, elle inclut toute la population chenouie, qui s'étend jusqu'aux reliefs de Menacer et Gouraya. « Notre cuisine était bio et saine. Les jardins étaient irrigués par des sources naturelles où l'on cueillait le cresson.» Vous lui parlez de fleurs (?), elle les évoque pour l'art culinaire, comme le pissenlit, la bourache farcie aux poissons, ou en ragoût de pomme de terre sautée avec de l'ail. Vous lui parlez de fruits (?), elle vous laissera saliver avec cette confiture de raisin muscat aux amandes … Hélas, de toutes ces recettes, on ne retrouvera pas une seule aux menus des restaurants de Tipaza et du Chenoua ; cet art et patrimoine culinaire sont déclarés non grata ! Le dos est tourné à nos racines et à notre identité. Mais Rabéa Nedjar, cette petite fonctionnaire qui a décroché plusieurs prix gastronomiques nationaux et étrangers, ne perd pas espoir d'ouvrir, un jour, son propre restaurant. Elle y fera mijoter des plats typiquement chenouis comme le tikourine, ces boulettes aux herbes cuites à la vapeur ou le tarwet. Ce dernier mets nécessite 24 plantes, dont l'oseille sauvage (tacemount) est le principal ingrédient. En attendant, elle prépare différents plats sur commande, notamment pour les étrangers : des algues à la vapeur à base de fenouils marins, appelés aussi christe marine, une plante qui pousse dans les infractuosités rocheuses en bord de mer, et qui se marie bien avec la salade laitue et la pomme de terre. Le couscous aux poissons et le pain aux fines herbes demeurent les plus prisés. A cet effet, Rabéa utilise des farines spéciales, à base d'orge, de son, de seigle pour pétrir ses pains complets ou de campagne, mélangés de graines de nigel, de coriandre, de sésame et d'anis. Tout cet art n'est-il pas en fait une invitation à renouer avec notre milieu originel, sans lequel on perdrait les saveurs et les poésies les plus raffinées transmises par plusieurs civilisations ?
Rachid Safou
14/08/2010
LES GROTTES D’IBN KHALDOUN A FRENDA EN QUETE DE REHABILITATION - CHAOUKI-LI-QACENTINA
LES GROTTES D’IBN KHALDOUN A FRENDA EN QUETE DE REHABILITATION - CHAOUKI-LI-QACENTINA
Des hauts d’une montagne rocheuse donnant sur la plaine verdoyante de Taht, à proximité d’un petit village érigé sur les vestiges de qalâat Beni-Salama, à Frenda, dans la wilaya de Tiaret, ouest du pays, surgissent les grottes d’Ibn Khaldoun qui ont vu naître sa célèbre Moqadima ou introduction à l’Histoire universelle. Perdu dans un dédale inextricable et sans points de repère, le visiteur ignore qu’il se trouve dans un site archéologique haut en histoire où le savant s’isolait pour s’est consacré à l’écriture pendant quatre ans (1375-1379).......
Des hauts d’une montagne rocheuse donnant sur la plaine verdoyante de Taht, à proximité d’un petit village érigé sur les vestiges de qalâat Beni-Salama, à Frenda, dans la wilaya de Tiaret, ouest du pays, surgissent les grottes d’Ibn Khaldoun qui ont vu naître sa célèbre Moqadima ou introduction à l’Histoire universelle. Perdu dans un dédale inextricable et sans points de repère, le visiteur ignore qu’il se trouve dans un site archéologique haut en histoire où le savant s’isolait pour s’est consacré à l’écriture pendant quatre ans (1375-1379).......
mercredi 8 mai 2013
(emission 07/2013) VERRERIE ANTIQUE - CHAOUKI-LI-QACENTINA
(emission 07/2013) VERRERIE ANTIQUE - CHAOUKI-LI-QACENTINA
La découverte en juin 1985 à Tipaza d'une fonderie de verre antique confirme l'existence d'ateliers de verrerie dans la région. Les objets et ouvrages en verre revêtent les formes les plus diverses, elles représentent souvent des coupes, des plats et des bouteilles.
La découverte en juin 1985 à Tipaza d'une fonderie de verre antique confirme l'existence d'ateliers de verrerie dans la région. Les objets et ouvrages en verre revêtent les formes les plus diverses, elles représentent souvent des coupes, des plats et des bouteilles.
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