samedi 24 août 2013

LE SQUAT DES SURFACES PIETONNES SE BANALISE

LE SQUAT DES SURFACES PIÉTONNES SE BANALISE 

En dépit des instructions interdisant l’exposition et l’étalage de marchandises à l’extérieur des magasins, des commerçants continuent de squatter les surfaces destinées à la circulation piétonne, c’est-à-dire les trottoirs.
Le phénomène est surtout observé au niveau des commerces implantés dans la vieille ville. Cette pratique illégale s’apparente à du mépris envers ses concitoyens. «Ces marchands sont des égoïstes qui ne pensent qu’à amasser de l’argent, même si pour cela ils génèrent des bouchons inextricables et même des bousculades ; comment peut-on circuler à pied si le moindre espace est occupé par toutes sortes de produits ?» s’offusque un passant qui n’arrivait pas à s’extirper de la foule à cause d’une quantité appréciable de denrées alimentaires exposée au-delà du seuil de ces boutiques. Le pauvre piéton ne sait plus où marcher, surtout que le peu qui reste de la chaussée est complètement dégradé, avec des pans entiers de pavés arrachés et des trous béants qui menacent de les engloutir. «Voilà à quoi on est réduit à cause de marchands qui imposent leur loi. Si j’avais des ailes j’aurais volé», s’impatiente un autre passant. D’aucuns se posent les questions suivantes : «Qui peut appliquer les textes de loi face à ce genre de situations qui pénalisent le citoyen ? Où en est la direction du commerce dans tout cela ?»
L’incivisme fait rage, et on laisse faire, comme si c’était la loi de la jungle ! En plus du problème du squat illégal d’espaces piétons, des produits alimentaires (eaux minérales, huile, etc.) il y a le risque sanitaire, car ces denrées sont exposées à longueur de journée, à ciel ouvert, livrées à la chaleur. Que font dans ce cas les services du contrôle d’hygiène et de la santé publique ? Il est bien connu que la plupart des produits alimentaires s’altèrent au contact de la chaleur. Assurés de l’impunité totale, ces commerçants indélicats continuent de sévir, faisant de Constantine, notamment la Médina, un capharnaüm. Ont-ils le droit de dénaturer  cette ville qui faisait la fierté de ses habitants ? Il faut encore supporter l’audace de ces marchands qui «prient» les passants de faire attention à ne pas faire tomber les étals. «Regardez où vous marchez», crie l’un d’eux à l’adresse d’une dame. A quand cette situation ?
Yousra Salem
El Watan
Le 24.08.13

vendredi 16 août 2013

Timbres d'Algérie 1987

Timbres d'Algérie 1987



N° Y&T : 886
N° Y&T : 887

 
N° Y&T : 888
N° Y&T : 889
 
N° Y&T : 890
N° Y&T : 891

 
N° Y&T : 892
 
N° Y&T : 893
N° Y&T : 894

N° Y&T : 895

N° Y&T : 896

N° Y&T : 897

N° Y&T : 898

 
N° Y&T : Bloc et Feuillet 06

N° Y&T : 899

N° Y&T : 900_901

 
N° Y&T : 902
 
N° Y&T : 903
N° Y&T : 904

 
N° Y&T : 905
N° Y&T : 906
 
N° Y&T : 907
N° Y&T : 908

 
N° Y&T : 909
N° Y&T : 910
N° Y&T : 911
N° Y&T : 912

N° Y&T : 913

 
 
N° Y&T : 914
N° Y&T : 915

 
N° Y&T : 916
N° Y&T : 917
 
N° Y&T : 918
N° Y&T : 919

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Programme des émissions philatélique année 1987

Programme des émissions philatélique année 1987 


THÈME

VALEURS(DA)

SUJETS

DATES

-Œuvres d’art des musées nationaux

2,00

- Les aveugles


5,00

- Rouge

-Bijoux des Aurès

1,00

- Parure de tempes


1,80

- Bracelets

2,90

- Fibules

3,30

- Parure de poitrine

-Gravures rupestres de l’Atlas

1,00

- Aïn Naga


2,90

- Bélier de Boualem

3,30

- Zaccar

-Vaccination

1,00

- Allégorie


- Volontariat

1,00

- Allégorie


-3e Recensement général de la population et de l’habitat

1,00

 - Allégorie


-25e anniversaire de l’indépendance

1,00

- Allégorie


-25e anniversaire de l’indépendance

5,00

- Bloc Feuillet


-25e anniversaire du timbre-poste

1,80

- 1+9 Sur Timbre


-Festival du théâtre amateur

1,00

- Scène de théâtre


1,80

- Ville de Mostaganem

-Jeux Méditerranéens Lattaquié 1987

1,00

- Lanceur de disque


2,90

- Tennis

3,30

- Handball

-Oiseaux

1,00

- Phoenicopterus ruber roseus (flamant rose)


1,80

- Porphyrio porphyrio (poule sultane)

2,50

- Elanus Caerelus (élanion blanc)

2,90

- Milxus milvus (milan royal)

-L’agriculture

1,00

- Barrage


1,00

- Mise en valeur des terres

1,00

- Fixation des dunes

1,00

- Production nationale

-Journée africaine des télécommunications

1,00

- Allégorie


-Infrastructures de communication

2,90

- Réalisations routières


3,30

- Transport ferroviaire dans les Hauts Plateaux

-Universités algériennes

1,00

- UST Houari-Boumediène, Alger


2,50

- UST Oran

2,90

- Université de Constantine

3,30

- USI Emir Abdelkader, Constantine


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(emission 01/1987) ŒUVRES D’ART DES MUSEES NATIONAUX

(émission 01/1987) ŒUVRES D’ART DES MUSÉES NATIONAUX 

Émission
01/1987
CARACTÉRISTIQUES
Dessinateur: M’HAMED ISSIAKHEM
Valeur faciale: 2,00 et 5,00 DA
Format: 31,4mm x 38,1mm 
Dentelure: 11 ½ x 11 ¾  
Imprimeur: Courvoisier.
Procédé d'impression: Héliogravure
Document philatélique: Une enveloppe 1er jour illustrée à 1,00 DA affranchie à 8,00 DA avec oblitération 1er jour.
Vente 1er jour: Les Jeudi 29 et Vendredi 30 Janvier 1987 dans les Recettes Principales des postes D'ADRAR-ECH-CHELIFF- LAGHOUAT-OUM EL BOUAGHI-BATNA -BEJAIA-BISKRA-BECHAR-BLIDA-BOUIRA-TAMANRASSET- TEBESSA - TLEMCEN- TIARET- TIZI-OUZOU-ALGER-DJELFA-JIJEL-SETIF-SAIDA -SKIKDA-SIDI BEL ABBES-ANNABA-GUELMA-CONSTANTINE-MEDEA -MOSTAGANEM-M'SILA-MASCARA-OUARGLA ET ORAN.
Vente générale: Le Samedi 31 Janvier 1987 dans tous les bureaux de poste.
N° Y&T: 886-887
N° AP : 558-559

 



ŒUVRES D’ART DES MUSEES NATIONAUX
M’hamed Issiakhem est né en juin 1928 près d’Azeffoun, en Grande  Kabylie. Il passe sa première enfance à Relizane et en 1943, encore  enfant, il est amputé du bras gauche à la suite de la manipulation accidentelle d’une grenade.
Ce drame, au cours duquel il perd trois  membres de sa famille, retentira de longues années plus tard et  décidera indirectement de son avenir. 
A partir de 1947, il suit les cours de la Société des beaux-arts d’Alger  puis, jusqu’en1951, ceux de l’Ecole des beaux-arts d’Alger en compagnie  de Mesli et Louaïl. De 1951 à 1953, se situe ce que l’on peut appeler la période parisienne d’Issiakhem. Il fréquente, au cours de ces années, l’atelier de Legueult.
Il est alors attiré par l’art brut et Jean Dubuffet, mais aussi par l’art abstrait. Le paysage conservé  au Musée national des beaux-arts témoigne de ce penchant. 
L’expérience plastique acquise durant cette période demeurera primordiale.  En 1962, il obtient une bourse pour la Casa Vélasquez de Madrid,  mais il choisit de revenir en Algérie. Dès 1963, il commence sa  carrière nationale et internationale et participe à toutes les grandes  expositions d’art algérien à l’étranger et à la vie artistique de notre  pays.
Membre fondateur de l’Union nationale des arts plastiques, il  exerce en tant que dessinateur de presse et réalise des billets de banque,  des affiches, ainsi que des timbres-poste. En 1973, il obtient  la médaille d’or de la Foire internationale d’Alger et en 1980, il  reçoit le premier Simba d’or de Rome, distinction de l’Unesco pour l’art africain. En 1982 et 1984, M’hamed Issiakhem organise deux  rétrospectives de son œuvre. Il meurt en décembre 1985 à la suite  d’une longue maladie. 
Tout au long de sa carrière, M’hamed Issiakhem exprime en priorité la douleur et la souffrance des êtres humains. Son œuvre tout  entière témoigne du regard critique, parfois chargé d’une certaine  aigreur, qu’il jette sur la condition humaine. Cette lucidité sera entretenue par sa douleur personnelle qu’il projettera jusque dans  ses dernières œuvres.
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P.T.T
Par : CHAOUKI-LI-QACENTINA
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(emission 02/1987) BIJOUX DES AURES

(émission 02/1987) BIJOUX DES AURES
Emission
02/1987
CARACTERISTIQUES
Dessinateur: TAHAR BOUKEROUI
Valeur faciale: 1,00 – 1,80 – 2,90 et 3,30 DA
Format: 25,6m x 36,2mm et 36,2mm x 25,2mm
Dentelure: 11 ¾   
Imprimeur: Courvoisier.
Procédé d'impression: Héliogravure
Document philatélique: Une enveloppe 1er jour illustrée à 1,00 DA affranchie à 10,00 DA avec oblitération 1er jour.
Vente 1er jour: Les Jeudi 26 et Vendredi 27 Février 1987 dans les Recettes Principales des postes D'ADRAR-ECH-CHELIFF- LAGHOUAT-OUM EL BOUAGHI-BATNA -BEJAIA-BISKRA-BECHAR-BLIDA-BOUIRA-TAMANRASSET- TEBESSA - TLEMCEN- TIARET- TIZI-OUZOU-ALGER-DJELFA-JIJEL-SETIF-SAIDA -SKIKDA-SIDI BEL ABBES-ANNABA-GUELMA-CONSTANTINE-MEDEA -MOSTAGANEM-M'SILA-MASCARA-OUARGLA ET ORAN.
Vente générale: Le Samedi 28 Février 1987 dans tous les bureaux de poste.
N° Y&T: 888-889-890-891
N° AP : 560-561-562-563

 
 
BIJOUX DES AURES
Massif montagneux, situé au nord-est de l’Algérie, l’Aurès détient  un art populaire d’une richesse incomparable, hérité de traditions  ancestrales.
Outre le tissage, la poterie ou la sparterie, la région  est aussi reconnue pour sa bijouterie traditionnelle. La tradition  veut que la femme aurassienne porte au moins deux bracelets, une  paire de boucles d’oreilles et d’akhelkhal, bracelets portés aux  chevilles.
Ce «trésor» est légué de mère en fille. Fabriqués en argent,  les bijoux des Aurès demeurent d’une grande originalité, même si, avec le temps, certains bijoutiers, dans un souci de création, ont tendance  à en moderniser les formes. 
Timcherreft (parure de tempes) 
La parure de tempes est un genre de boucles d’oreille que la femme  porte sur le pavillon de l’oreille. Avec le temps, la diminution de la  taille de ce bijou permet de le porter dans le lobe de l’oreille. 
Amuqyas (bracelet) 
Ce bracelet est sans doute le bijou le plus couramment porté par  les femmes des Aurès. En portant au minimum deux ou alors  plusieurs, ces bracelets habituellement décorés en filigrane par de  petits motifs et ponctués de petites boules de verre constituent la  base de la parure aurassienne. 
Khelala (fibule) 
La fibule, dont la forme la plus courante est un triangle travaillé, se  porte habituellement seule au milieu de la poitrine, mais les  Aurassiennes les portent aussi par paire. Fixées au niveau des  épaules, elles s’appellent alors khelala ketfia. 
Guerran (parure de poitrine) 
La parure de poitrine est formée de deux fibules ornées de verres  rouges et de boules en argent auxquelles sont reliées plusieurs  chaînettes. Cette parure d’une grande beauté rehausse la beauté  de la m’lahfa traditionnelle.
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P.T.T
Par : CHAOUKI-LI-QACENTINA
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