jeudi 11 septembre 2014

La cinémathèque Cirta sera transformée en restaurant - CHAOUKI-LI-QACENTINA

La cinémathèque Cirta sera transformée en restaurant 

La cinémathèque Cirta de l’avenue Rahmani Achour n’est plus un lieu pour la projection de film comme c’était le cas depuis sa création dans les années 1930 jusqu’à sa fermeture suite à un incendie qui l’a ravagée en 1995.
L’endroit sera relooké pour abriter un restaurant. La nouvelle a été donnée hier lors de la visite de la ministre du Tourisme et de l’artisanat Yamina Nouria Zerhouni, qui  s’est rendue  sur les lieux. La cinémathèque qui  est restée durant  de longues années, fermée, sera un lieu de restauration et de spectacles, selon les explications fournies par le représentant du bureau d’études et de réalisation chargé de la modernisation des hôtels Cirta et Panoramic.
Selon le même responsable, l’intervention prendra en considération l’architecture originale de l’édifice. Rappelons par ailleurs que les hôtels Cirta (classé 3 étoiles) et Panoramic (4 étoiles) gérés par l’entreprise de gestion touristique de l’Est (EGT) est qui sont en phase de modernisation ont bénéficié respectivement de 5 milliards et 4.6 milliards de dinars. Une fois modernisés, ces deux établissements hôteliers seront gérés par des chaînes d’hôtellerie internationales, selon les affirmations de la ministre.
Par/O.-S. M.
El Watan
10/09/2014
http://www.elwatan.com/regions/est/constantine/la-cinematheque-cirta-sera-transformee-en-restaurant-10-09-2014-270767_129.php

samedi 6 septembre 2014

(emission 14/2014) ART PRÉHISTOIRE - CHAOUKI-LI-QACENTINA

(emission 14/2014) ART PRÉHISTOIRE 

Emission
14/2014
CARACTERISTIQUES
Dessinateur : MUSÉE BARDO 
Valeur faciale : 15,00- 20,00 et 30,00 DA 
Format : 26mm x 36mm 
Dentelure : 14 
Imprimeur : Imprimerie de la Banque d’Algérie. 
Procédé d’impression : Offset 
Document philatélique : Une enveloppe 1er jour à 7,00 DA avec oblitération 1er jour illustrée. 
Vente 1er jour : Les Lundi 01 et Mardi 02 Septembre 2014 dans les 48 Recettes Principales des postes situées aux chefs- lieux de wilaya 
Vente générale : Le Mercredi 03 Septembre 2014 dans tous les Bureaux de poste. 
N° Y&T : 1694-1695-1696 
N° AP :      

 
ART PRÉHISTOIRE
TÊTE DE BELIER : 
Provenance : Tamentit « willaya d'Adrar » 
Les dimensions : Long : 15cm La : 11cm H: 8cm.
Première sculpture découverte dans le Sahara central. Ce fut en 1905 par le capitaine Martin. Elle avait été incorporée comme pierre à bâtir dans un vieux mur. En plus des cornes enroulées, les yeux, les narines et les protubérances frontales sont bien représentés. 
BÉTYLE ANTHROPOMORPHE: 
Provenance: Tabelbalet (Tassili N'Ajjer) 
Les dimensions : Hauteur 33cm / Largeur : 19cm
La première mention des bétyles de Tabelbalet est donnée par le capitaine G. Touchard en 1905. Il signale à environ 12 Km de Tabelbalet « un petit oued à l'embouchure duquel se trouve un amas de pierres intéressantes ». Ce bétyle est l'une des cinq statuettes qui ont été découvertes dans ce site. Pièce de forme cylindrique, elle est terminée à la partie supérieure par une calotte de segment sphérique. Les arcades sourcilières sont courbes et dissymétriques arrivent jusqu'à la naissance du nez. Les yeux sont à peine creusés, le pourtour du visage et la zone correspondant à la bouche ont été enduits d'ocre rouge par les Touareg. 
LE CHAR AU GALOP VOLANT : 
La provenance : Tamadjert (Tassili N'Ajjer)
Œuvre référant à un monde très différent de l'actuel, le char pré et protohistorique peint et gravé des régions sahariennes. Engin de prestige de la classe dominante, issu des premiers méditerranéens paléo-berbères, dont l'apparition remonte à l'étage dit « Bovidien récent » puis intégré dans la vie sociale des Équidiés.
La figure représente l'un des chars peint de Tamadjert (Tassili n'Ajjer), deux chevaux sont représentés au « galop volant ». On remarque que le piquet est fixé sur le timon, en avant de la rambarde et qui pouvait servir à attacher les rênes, la barre de traction est nettement indiquée.
Les roues sont représentées à plat et décalées en fausse perspective, qui au-delà de la rigueur stylistique, révèle une grande liberté de la part de l'artiste. 
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A.P
Par : CHAOUKI-LI-QACENTINA

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vendredi 5 septembre 2014

(emission 14/2014) ART PRÉHISTOIRE - CHAOUKI-LI-QACENTINA

(emission 14/2014) ART PRÉHISTOIRE 

Emission
14/2014
CARACTERISTIQUES
Dessinateur : MUSÉE BARDO


Valeur faciale : 15,00- 20,00 et 30,00 DA


Format : 26mm x 36mm


Dentelure : 14


Imprimeur : Imprimerie de la Banque d’Algérie.


Procédé d’impression : Offset


Document philatélique : Une enveloppe 1er jour à 7,00 DA avec oblitération 1er jour illustrée.


Vente 1er jour : Les Lundi 01 et Mardi 02 Septembre 2014 dans les 48 Recettes Principales des postes situées aux chefs- lieux de wilaya


Vente générale : Le Mercredi 03 Septembre 2014 dans tous les Bureaux de poste.


N° Y&T : 1694-1695-1696


N° AP :      



 
ART PRÉHISTOIRE
TÊTE DE BELIER :


Provenance : Tamentit « willaya d'Adrar »


Les dimensions : Long : 15cm La : 11cm H: 8cm.


Première
sculpture découverte dans le Sahara central. Ce fut en 1905 par le
capitaine Martin. Elle avait été incorporée comme pierre à bâtir dans un
vieux mur. En plus des cornes enroulées, les yeux, les narines et les
protubérances frontales sont bien représentés.



BÉTYLE ANTHROPOMORPHE:


Provenance: Tabelbalet (Tassili N'Ajjer)


Les dimensions : Hauteur 33cm / Largeur : 19cm


La
première mention des bétyles de Tabelbalet est donnée par le capitaine
G. Touchard en 1905. Il signale à environ 12 Km de Tabelbalet « un petit
oued à l'embouchure duquel se trouve un amas de pierres intéressantes
». Ce bétyle est l'une des cinq statuettes qui ont été découvertes dans
ce site. Pièce de forme cylindrique, elle est terminée à la partie
supérieure par une calotte de segment sphérique. Les arcades
sourcilières sont courbes et dissymétriques arrivent jusqu'à la
naissance du nez. Les yeux sont à peine creusés, le pourtour du visage
et la zone correspondant à la bouche ont été enduits d'ocre rouge par
les Touareg.



LE CHAR AU GALOP VOLANT :


La provenance : Tamadjert (Tassili N'Ajjer)


Œuvre
référant à un monde très différent de l'actuel, le char pré et
protohistorique peint et gravé des régions sahariennes. Engin de
prestige de la classe dominante, issu des premiers méditerranéens
paléo-berbères, dont l'apparition remonte à l'étage dit « Bovidien
récent » puis intégré dans la vie sociale des Équidiés.



La
figure représente l'un des chars peint de Tamadjert (Tassili n'Ajjer),
deux chevaux sont représentés au « galop volant ». On remarque que le
piquet est fixé sur le timon, en avant de la rambarde et qui pouvait
servir à attacher les rênes, la barre de traction est nettement
indiquée.



Les
roues sont représentées à plat et décalées en fausse perspective, qui
au-delà de la rigueur stylistique, révèle une grande liberté de la part
de l'artiste.



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A.P
Par : CHAOUKI-LI-QACENTINA



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mardi 26 août 2014

(emission 13/2014) EL HAIK ET EL M'LAYA - CHAOUKI-LI-QACENTINA

(emission 13/2014) EL HAIK ET EL M'LAYA 

Emission
13/2014
CARACTERISTIQUES
Dessinateur : ALI  KERBOUCHE
Valeur faciale : 15,00 et 30,00 DA
Format : 29mm x 43mm
Dentelure : 14
Imprimeur : Imprimerie de la Banque d’Algérie.
Procédé d’impression : Offset
Document philatélique : Une enveloppe 1er jour  à 7,00 DA affranchie à 52,00 DA avec oblitération 1er jour illustrée
Vente 1er jour :
Les Mercredi 27 et Jeudi 28 Août 2014 dans les 48 Recettes  Principales
des postes situées aux chefs- lieux de wilaya et les Recettes
Principales d’Alger 1er Novembre, Hussein-Dey, Chéraga, Ben-Aknoun et Rouïba

Vente générale : Le Samedi 30 Aout 2014 dans tous les Bureaux de poste.
N° Y&T : 1692-1693

N° AP :    

TENUE TRADITIONNELLE
Le drapé en opposition au costume ajusté n’a ni forme ni couture. Contrairement aux idées reçues, le voile en tant que vêtement drapé n’est pas l’apanage des femmes musulmanes ; il était aussi porté par les chrétiennes et les juives. Souvent tissé en fil de laine, de coton ou de soie, ses matériaux, ses couleurs et son rôle changent d’une époque à une autre, d’une culture à une autre, d’une région à une autre, d'une classe sociale à une autre et d’une génération à l’autre. 
Le voile connait différentes appellations dans les pays du Maghreb Arabe : « Barakan » en Lybie, « Sefsari » en Tunisie, « Haik » au Maroc et en Algérie.
Le voile est connu en Algérie sous plusieurs variantes :                                   
LE HAIK : 
Selon les écrits de certains voyageurs, Le Haik a vu son apparition à Alger à partir du17ème siècle ; c’est un drapé de forme carrée de 2 mètres environ de couleur écrue ou blanche dont la femme entoure l’ensemble du corps. Il varie selon la matière du tissage (laine, soie, synthétique) et peut être porté soit avec une voilette de visage : c’est « Le Haik Bel ‘Ajar » tel qu’à Alger et ses environs ; porté sans « ‘Ajar » c’est « Haik Bouaouina »qui ne laisse paraitre qu’un œil comme à Blida, Tlemcen, Oran ; dans la région de Ghardaia le nom vernaculaire est « Ahouli » ou « Ghanbouze ». 
LA M’LAYA : 
Les femmes du Beylik de l’est décidèrent en 1792 de porter, en signe de deuil ostentatoire, un voile long fait d’une toile noire dont elles se couvrirent  tout le corps, suite à la mort tragique de Salah Bey qui gouverna Constantine durant 21 ans. Ce dernier fut un homme juste, intègre et aimé par la population locale.
Le voile algérien symbolise la féminité, la pureté, il représente également l’identité algérienne. Le Haik fait partie de notre histoire à travers le rôle qu’il a joué durant la guerre de libération ; en le portant, l’algérienne risquait sa vie en accomplissant des missions fortement périlleuses comme poser des bombes, transporter les armes….
Porter Le Haik et La M’laya est aujourd’hui une tradition en voie de disparition.
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A.P
Par : CHAOUKI-LI-QACENTINA
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PARC NATIONAL DE BELEZMA - CHAOUKI-LI-QACENTINA

PARC NATIONAL DE BELEZMA 

LE PARC
 NATIONAL
DE BELEZMA
Le Parc National De Belezma a pour objet de sauvegarder les 15 000 ha de cèdre (espèce menacée dedisparition), de permettre et de maintenir la remontée des espèces animales et de développer le tourisme tout en privilégiant les études techniques et la recherche scientifique en collaboration avec les instituts spécialisés. Il a été créé par le décret n'84-326 du 03 novembre 1984 mais n'est devenu opérationnel qu'au début de l'année 1987.
Etendue sur une superficie de 26 250ha, le Parc National de Belezma est situé sur la partie orientale de l'Algérie à 7km environ au Nord de Batna. Ce parc correspond à un chaînon montagneux marquant le début du massif des Aurès. Le Parc National de Belezma est haut perché, le relief y est très accentué avec des pentes allant de 3% à plus de 50% ce qui favorise l'érosion. La zone du parc est relativement riche en points d'eau dont la plus part ont un faible débit, à l'exception de la source chaude. 
La végétation du parc est très abondante et très variée. On y rencontre différents groupements dont les principaux sont: Le groupement du pin d'Alep, le groupement du chêne vert sous forme de maquis dégradé, le groupement du cèdre avec son cortège floristique représenté surtout par le Houx (Espèce en danger) et l'Eglantine. On peut y trouver également: des Pelouses, des Erables de Montpellier, des frênes épineux, des Oxycèdres et des Térébinthes.
La particularité du Belezma est la présence de l'unique peuplement de chèvrefeuille étrusque espèce en danger et la présence de diverses orchidées.Le Parc National de Belezma abrite plus d'une trentaine d'espèces de mammifères dont les plus rares sont:Le Porcépic, le Chat sauvage, l'Hyène, le Lynx caracal, la Belette et la Mangouste. On rencontre également le Chacal, le Renard, le Lièvre, le Sanglier qui est le plus abondant, la gazelle et récemment le Mouflon à manchette a été réintroduit. 
L'avifaune est représentée par la perdrix gambra, tant convoitée par les chasseurs, le rare aigle de bonelli, le milan noir, la tourterelle des bois, le merle noir, l'alouette des champs, l'hirondelle de cheminée, le troglodyte, le rouge-gorge, la mésange bleue, la mésange noire et la fauvette à tête noire. On signale également la présence d'un oiseau assez rare en Algérie le Bouvreuil à ailes roses. 
Le Parc National de Belezma représente un véritable sanctuaire de la nature. Il est caractérisé par la présence de curiosités géologiques et géomorphologiques (Picots, dalles rocheuses) et de sources thermales et minérales dans la région de Kesserou. Le territoire du parc est également caractérisé par la présence de sites archéologiques surtout romaines et lus particulièrement la piscine de Kesserou. 
Parcs Nationaux & Réserves Naturelles

mercredi 13 août 2014

Le patrimoine de Cirta massacré au marteau piqueur - CHAOUKI-LI-QACENTINA

Le patrimoine de Cirta massacré au marteau piqueur 
Des citoyens dénoncent et réagissent

Une colère indicible et une forte indignation ont secoué, la matinée d’hier, ceux qui ont assisté au massacre honteux des escaliers en pierre bleue se trouvant au quartier du Coudiat, situés face à la direction de l’Education de la wilaya. 
Tôt dans la matinée d’hier, des ouvriers se sont mis à détruire au moyen d’un marteau-piqueur à moteur, dans un fracas assourdissant, une partie des marches de ces escaliers plus que centenaires et dont les marches, taillées jadis par les mains savantes de maitres-artisans, peuvent tenir cent autres années car encore intactes. Les habitants du quartier et les commerçants alentours n’ont pu arrêter les exécuteurs de cette sale besogne, malgré les ressentiments et le haut-le-cœur qu’ils ont éprouvé devant un spectacle aussi désolant. Il a fallu l’intervention salutaire d’Ahmed Benyahia, artiste, militant associatif et ardent défenseur du patrimoine de la ville, pour alerter les autorités et exiger que soit immédiatement mis un terme à ce massacre. Furieux et horripilé de voir le massacre d’un pan renfermant une partie du patrimoine et de la mémoire d’une des plus vieilles cités au monde, il a promptement réagit et tenté de joindre le wali, le maire et le directeur des Travaux publics de la wilaya. Mais en vain et peine perdue car tous ces responsables étaient en congé, « sans doute se prélassaient-ils déjà au bord de la mer après avoir donné ordre à de petits ouvriers de régler son compte à tout ce qui renferme, ne serait-ce qu’une once de la mémoire de cette ville », dira un citoyen dépité par le spectacle.
Finalement, après avoir pu toucher le secrétaire général de la wilaya qui se trouvait en compagnie d’un directeur de la Culture totalement désintéressé par cette affaire et peu soucieux de la préservation et de la sauvegarde du patrimoine, la démolition arbitraire des escaliers du Coudiat a été stoppée, bien qu’une bonne partie des marches de cet escalier a été grossièrement entamée. Ahmed Benyahia qui tentait d’alerter le ministère de la Culture pour dénoncer cette destruction ignoble, a vite été rejoint par d’autres personnalités et citoyens conscients, soucieux et jaloux pour le patrimoine de la ville et de sa mémoire. Noureddine Khelfi, cadre supérieur et président de l’Association Architecture 25 Constantine, n’a pas ménagé ses mots devant ce massacre en règle qui participe d’une tentative pernicieuse de l’effacement de l’identité de la ville et de son histoire véritable. 
Les habitués du Café Royal au Coudiat, pour la plupart des personnalités de la ville et d’anciens cadres mis en retraite, ont à l’unanimité, exprimé leur indignation et se sont désolés de voir piétiner la mémoire de leur ville par d’autres algériens et des responsables insoucieux devant son héritage plus que millénaire. « Constantine n’a pas attendu la manifestation de 2015 pour devenir capitale. Elle a toujours était une capitale, depuis la nuit des temps, depuis la Numidie…, et nous ne voulons pas qu’elle soit une capitale arabe pour se voir occulter et massacrer à coups de milliards et de marteaupiqueur son identité réelle et son histoire, qui appartiennent à tous les algériens, aux générations futures mais aussi à toute l’humanité ». C’est en ces termes crus que tous ceux qui se sont rassemblés sur les lieux du massacre, ont tenu à répondre aux décideurs qui, pris par le temps et dans la précipitation, s’acharnent sur un patrimoine fragile, qui pour toute intervention exige l’avis des spécialistes et l’aval des citoyens. Quoiqu’il en soit, Ahmed Benyahia, Noureddine Khelfi et les nombreuses personnalités présentes, ont promis de ne pas se taire et de tenter l’impossible pour sauver ce qui peu l’être de ce patrimoine. Aussi, se disent-ils prêts à camper sur les lieux nuit et jour pour empêcher le massacre. En outre, Ahmed Benyahia compte, (dès l’après-midi d’hier), lancer un mouvement citoyen dénommé Maaline Eddar (Les propriétaires de la maison), pour imposer aux responsables de ne plus tenter de toucher au patrimoine de la ville sans au préalable les consulter. D’autres rencontres et actions sont en discussion depuis cet évènement fâcheux et des initiatives concrètes vont incessamment être décidées.
Par / Dj. Belkadi
Le Provincial le 13/08/2014
http://leprovincial.com/des-citoyens-denoncent-et-reagissent-le-patrimoine-de-cirta-massacre-au-marteau-piqueur/

Espace public squatté au coudiat - CHAOUKI-LI-QACENTINA

Espace public squatté au coudiat 
Y a-t-il une loi dans cette ville ?
Il  y a près de deux mois, une clôture métallique d’environ 12 mètres, ceinturant un espace de stationnement de cinq voitures, a été érigée juste en face de l’entrée principale du Musée national Cirta. Un fait qui a fait réagir des habitants du Coudiat. 
Ces derniers se sont insurgés contre le squat de cet espace, et qui en plus bloque la vue sur la place de la Brèche et déforme complètement le paysage, juste devant un musée qui demeure une destination très prisée par les touristes. Pour en savoir plus sur cette affaire nous avons mené nos propres investigations. Interrogée en premier, la directrice du musée Cirta, Keltoum Daho nous dira à ce propos : «J’ai été sollicitée par les services de la commune de Constantine, le maire en personne, pour leur céder cet espace réservé au stationnement des véhicules du musée, et qui devra être exploité pour des travaux dont j’ignore la nature».
Contacté à son tour, le chargé de communication de l’APC de Constantine, Farid Djouamaâ, nous a indiqué que les services de la mairie n’ont reçu aucune instruction concernant l’installation de cette clôture. Il nous a orientés par contre vers la DUC où un chef de service nous fera savoir que cet espace a été réservé pour le dépôt du matériel et des équipements de la direction du logement (DL) qui opère actuellement au centre-ville de Constantine pour la restauration des immeubles. 
Malheureusement, lors de notre passage, hier, par les lieux, nous avons remarqué que deux voitures étaient garées à l’intérieur et point de matériel. Relevons que ces clôtures anarchiquement placées ont donné un aspect hideux à cet espace. Un véritable gâchis. Les habitants du Coudiat se posent la question : pourquoi on a choisi un tel espace pour le squatter et le transformer en dépôt, alors que les dépôts ne manquent pas dans la ville, notamment parmi le patrimoine de la commune. A-t-on vraiment pensé aux conséquences de cette décision prise au mépris des habitants, du bon sens et de la loi.
Enfin y a-t-il vraiment une loi dans cette ville ?
Par / O. -S. Merrouche
El Watan le 09.08.14
http://www.elwatan.com/regions/est/constantine/y-a-t-il-une-loi-dans-cette-ville-09-08-2014-267360_129.php