mercredi 13 août 2014

Des projets tombés dans l’oubli - CHAOUKI-LI-QACENTINA

Des projets tombés dans l’oubli 

Les Constantinois doivent s’armer de patience avant de pouvoir vivre des jours meilleurs dans une ville totalement désertifiée.
Les deux projets d’accompagnement de la manifestation Constantine capitale de la culture arabe 2015, qui sont chapeautés par la direction de l’environnement de la wilaya, accusent un retard important. Il s’agit de la réalisation de deux parcs urbains l’un à Zouaghi et l’autre à Rahmani Achour (ex Bardo).

Deux projets inscrits ont fait l’objet de visite de la ministre de l’Environnement et l’Aménagement du territoire Dalila Boudjmaâ, effectuée en décembre 2013. Huit mois après, les choses n’ont pas avancé d’un iota. Il est à craindre que la réalisation de ces espaces de verdure et de loisirs, censés répondre aux besoins des citoyens, ne soit pas pour demain. Les Constantinois doivent s’armer encore de patience avant de pouvoir vivre des jours meilleurs dans une ville totalement désertifiée.
Contacté par El Watan, le directeur de l’environnement de la wilaya Abdellah Seddik, confirme l’arrêt des chantiers et s’explique : «Le projet de parc urbain de Zouaghi est depuis trois mois à l’arrêt. Le problème est d’ordre financier ; l’entreprise de réalisation a demandé en effet une rallonge estimée à 12 milliard de centimes. Dans l’attente de l’attribution de l’argent nécessaire, le chef de chantier nous a promis la reprise des travaux avec les moyens du bord».
Notre interlocuteur nous a précisé que 5 hectares sur les 30 destinés à recevoir le parc de Zouaghi ont été réquisitionnés lors de la réalisation du tracé du tramway. Selon lui, le chantier du tramway est responsable en partie du retard enregistré dans la concrétisation de ce même parc. «Il est aussi à l’origine de l’extension de l’enveloppe financière allouée à ce projet au vu des travaux de stabilisation du sol entamés sur les 5 hectares réquisitionnés», a-t-il justifié.
Pour ce qui est de parc citadin envisagé dans le grand Bardo et dont le marché a été octroyé suivant la formule du gré à gré, à un groupement Algéro-Italien, les choses se gâtent également. Depuis l’attribution du marché, fin mai dernier, les deux parties, attributaires, ne se sont pas mises d’accord quant aux clauses régissant l’exécution du projet envisagé, selon les affirmations du directeur en question. 
Ce grand parc qui concentre sur lui les espoirs des constantinois et qui de plus, est conçu pour mettre en valeur les charmes de la ville et les deux ponts en amont du Rocher, semble otage de la mauvaise gestion des grands marchés. Il faut dire finalement que l’amélioration du cadre environnemental de la ville du Vieux Rocher nécessite une sérieuse implication de l’instance de l’état chargée du suivi de ce genre de projets.

samedi 2 août 2014

Constantine à travers ses légendes - CHAOUKI-LI-QACENTINA

Constantine à travers ses légendes

Halilifa, la jument noire qui sauva la ville
«Un cri d’admiration, presque de stupeur au fond d’une gorge sombre, sur la crête d’une montagne baignant dans les derniers reflets rougeâtres d’un soleil couchant, apparaissait une ville fantastique, quelque chose comme l’île volante de Gulliver.» Alexandre Dumas  
Durant son histoire, la ville de Constantine avait subi d’innombrables sièges. L’un d’eux avait marqué la mémoire collective de ses habitants. Ses péripéties, alimentées par l’imaginaire populaire, en feront une légende très connue, bien conservée dans le folklore local du Vieux Rocher, avec des détails frisant le merveilleux poétique.Un véritable conte des Mille et Une Nuits constantinois vieux de plus de trois siècles. Dans un récit publié dans l’édition de dimanche matin de La Dépêche de Constantine du 6 juillet 1952, Alphonse Marion raconte dans un style attrayant la fabuleuse histoire de cette belle et courageuse jument noire connue sous le nom de Halilifa. Pour comprendre la place de cette mythique jument dans l’imaginaire des Constantinois d’antan et dans la mémoire collective de la ville, Marion rappelle un fait important qu’on a tendance à oublier. 
Dans l’introduction de son récit, Marion notera ceci : «Dans les armoiries de la ville de Constantine, au-dessus des merlons de la forteresse, du chevron berbère et du poisson du Rhumel, figure la silhouette bondissante d’un cheval noir. C’est le fougueux et infatigable coursier berbère, illustre non seulement par le grand rôle qu’il joua dans le folklore régional, mais aussi par sa participation à des événements militaires de la plus grande importance historique, tant dans l’antiquité à l’époque du grand roi Massinissa et des guerres d’Hannibal contre les Romains que sous le régime turc (XVII-XVIIIes siècles) où les guerres furent particulièrement fréquentes en pays constantinois».C’est dans le cadre historique d’une de ces guerres entre Constantinois et Tunisiens en l’an 1700 que se situe le conte de la vaillante Halilifa, dont le thème fondamental est emprunté à des chroniqueurs constantinois et tunisiens. Selon Alphonse Marion, en l’an 1700, la guerre sévissait entre Constantinois et Tunisiens. Pour en connaître les causes, il suffit de lire les écrits des chroniqueurs de l’époque. D’après le Tunisien Benabdelaziz, il y avait des rivalités entre grandes familles des deux parties. On évoque que le dey d’Alger, Hassan Chaouch, avait dédaigné des présents envoyés par le bey de Tunis Mourad.
Les Constantinois, sous leur bey Ali Khodja, avaient défait les Tunisiens au cours d’une invasion. Mais les véritables raisons de cette animosité sont historiques. Mourad Bey, en raison de sa cruauté et de son caractère violent et sanguinaire, fut surnommé par les Tunisiens Mourad Bou bala bala, en référence à un large sabre turc. Il voulait venger son père Ali, tué par son frère avec la complicité de la Régence d’Alger. Il décidera ainsi de poursuivre les Algériens sur leur sol et prendre Constantine en représailles de l’attaque de Tunis par la milice d’Alger en 1694. En avril 1700, le bey de Tunis, Mourad, alors âgé de 20 ans, décide de prendre Constantine.
Pour faire face à cette invasion tunisienne, les janissaires turcs et les cavaliers de la milice constantinoise commandés par l’Agha de la Deira et le Bach Seiar Benzekri prennent la route d’El Khroub. Le Bach Seiar était le chef des coursiers et de contingent des cavaliers, dont l’Agha de la Deïra est le commandant en chef. Dans le récit d’Alphonse Marion, le choc entre les deux camps a eu lieu à El Melab, une contrée située entre El Khroub et Sidi Mabrouk. Les Tunisiens, plus nombreux, étaient armés de 25 canons. Le contingent des Constantinois ne tiendra pas face à une supériorité de 25 contre un. Toute résistance s’effondra. C’est la panique, puis la fuite vers la ville où des massacres ont eu lieu devant les murailles. Constantine sera assiégée. Un siège long et pénible avec toutes ses horreurs et sa famine. 
Un siège long et terrible
Le Bach Seiar Benzekri vivait dans une maison non loin de La Casbah, avec ses deux épouses Messaouda et Zeleikha. Si, au début, les provisions ne manquaient pas, les choses commençaient à se gâter au fil des semaines. Il y avait surtout un problème d’approvisionnement en eau. Les gens avaient beaucoup plus soif. Dans une ville assiégée sur un rocher, où toutes les sources sont contrôlées par les Tunisiens, l’eau des citernes romaines de La Casbah était réservée pour l’été.Des hommes descendaient la nuit vers les sources du Rhumel pour ramener l’eau, loin des regards des soldats de l’armée de Mourad Bey. Les canonniers de ce dernier commençaient à installer leurs canons sur le plateau du Mansourah. La ville est sérieusement menacée. Alors que le siège se prolongeait, Messaouda et Zeleikha s’aperçurent que le maître de la maison subtilisait les provisions et les emportait hors du domicile.
Celle qui bénéficiait de ces largesses n’était autre que sa jument Halilifa. Désespérant de trouver une issue à cette situation, le bey Ali Khodja convoque son Maghzen (gouvernement). «Si Allah n’inspire pas à notre maître le Dey d’Alger Hassan Chaouche de venir nous secourir, nous devrons nous résigner à la capitulation», annonce le dey Ali Khodja. Après un long silence, quelqu’un proposa au Bey d’envoyer un messager pour amener des secours. «Mais qui sera ce messager et où trouverait-il une monture, alors que tous les chevaux et les ânes ont été abattus, et comment pourra-t-il passer par les postes de l’ennemi», s’interroge Ali Khodja.
Benzekri se leva et dira au bey : «Je suis prêt à me rendre à El Djazaïr grâce à ma jument Halilifa qui a partagé mes provisions ; je l’ai cachée et soignée comme ma bien-aimée ; avec la volonté d’Allah, cette jument de bénédiction va être notre salut à tous.» Selon les indications de Benzekri, l’on confectionne de longues et solides cordes, ainsi qu’un filet pour Halilifa et, une nuit sans lune, cavalier et monture se font descendre dans les gorges du Rhumel près de la grande cascade, seul endroit laissé sans surveillance vu la hauteur de la falaise jugée impraticable par les Tunisiens. Ayant dépassé les derniers postes tunisiens sans donner l’éveil, Benzekri libéra sa monture. L’opération a réussi. 
Arrivée des secours
Au deuxième jour du départ de Benzekri, Mourad Bey tenta un assaut général qui fut repoussé avec des pertes sanglantes. Sous les boulets des canons des Tunisiens, des quartiers entiers ont été détruits à Bab El Djabia. Le siège durait déjà depuis cinq mois. Les Constantinois attendaient toujours les secours d’El Djezaïr. Au mois de septembre, la chaleur devient plus insupportable. L’eau se fit plus rare. Les épidémies ont décimé des familles entières. Arrivé à El Djezaïr, Benzekri trouva la ville en révolution. Il dut déployer toute son énergie pour convaincre le nouveau bey Hadj Mustapha, successeur de Hassan Chaouche, destitué par les janissaires. La situation à Constantine était très grave.Les gens commencent à désespérer. Après une longue attente, l’armée de secours fut enfin rassemblée et se mit en marche. Au mois d’octobre, le bey de Constantine Ali Khodja dut envisager la capitulation sans conditions que des rumeurs annoncèrent l’arrivée de Benzekri. Ce dernier envoya un messager auquel il indiqua un passage souterrain. Il parviendra à entrer dans la ville pour annoncer la bonne nouvelle. L’espoir revint aux assiégés. Le dey d’Alger et son armée avaient déjà dépassé Sétif. Alphonse Marion note que le choc entre Algérois et Tunisiens eut lieu le 30 octobre 1700 à Djouama El Eulma. C’est la déroute des Tunisiens. Sur les remparts de la ville, entre Bab El Djabia et Bab Djedid, les Constantinois se pressaient pour accueillir les vainqueurs. Sur sa jument Halilifa, Benzekri fut reçu en héros. Il retrouvera les siens, et Constantine connaîtra enfin la paix. L’histoire retiendra qu’après avoir été chassé de Constantine, Mourad bey de Tunis décide de diriger une autre expédition et prendre cette ville définitivement. Il enverra son lieutenant Ibrahim Cherif pour ramener des renforts d’Istanbul. De retour de sa mission, ce dernier sera chargé par les Ottomans de l’assassiner. Mourad Bey sera tué le 2 juin 1702 dans son carrosse sur les bords de l’oued Zarga, près de la frontière algéro-tunisienne par Ibrahim Cherif qui prend le pouvoir et décime la dynastie mouradite.
Arslan Selmane
http://www.elwatan.com/culture/halilifa-la-jument-noire-qui-sauva-la-ville-02-08-2014-266607_113.php

jeudi 31 juillet 2014

Brèves de Cirta - CHAOUKI-LI-QACENTINA

Brèves de Cirta 


Le charme de la vieille ville
Elle a gardée son charme malgré un  état de délabrement avancé. Est-ce par instinct, par  fidélité, ou par la nostalgie ou tout cela à la fois que de nombreux Constantinois viennent se ressourcer régulièrement dans la Vieille ville et avec plus d’assiduité durant le mois de Ramadhan ? Malgré l’état de délabrement dans lequel se trouvent ces lieux qui renferment des pans entiers de l’histoire  de cette ville millénaire, ces virées s’imposent surtout à ceux qui y ont vu le jour et qui y ont grandi. La chaleur des retrouvailles d’anciens voisins en dit long sur les liens empreints de  fraternité et de respect qui les unissaient. Hélas, cet art de vivre ainsi que le patrimoine architectural  inestimable se meurent  à l’exemple Sidi Bouanaba  où il faut avoir bon
pied bon œil pour ne pas chuter sur les pavés.
 
Rue Mellah
De la viande à profusion et beaucoup de risques
Au niveau de cette rue il s’écoule quotidiennement d’énormes quantités de viandes et d’abats d’origine inconnue dans des conditions d’hygiène déplorables. Alors qu’ailleurs, les commerces sont sévèrement sanctionnés pour  différentes  raisons notamment celles liées à l’hygiène, au niveau de la rue Mellah, les apprentis bouchers dont le nombre ne cesse de croitre, étalent en toute impunité leur douteuse marchandise. L’indignation des rares citoyens qui n’hésitent pas à dénoncer les pratiques malsaines et les coups de passe-passe des vendeurs, n’empêche cependant  pas ce commerce de prospérer. 
Aïd El-Fitr
Constantine a de la peine à se réveiller
Le premier jour de l’Aid de cette année n’a pas dérogé à la règle qui veut que Constantine soit ce jour là pratiquement ville morte. Presque aucun commerçant n’a levé son rideau  et très peu de voitures (y compris bien entendu les taxis) ont sillonné les rues de la ville. Il est vrai que les citoyens prévenants  avaient pris leurs dispositions et que le portable et les SMS échangés entre parents et amis ont supplantés les visites familiales. A ce propos, heureusement qu’il restera toujours parmi nous quelques irréductibles qui perpétueront cette noble tradition héritée de nos  ancêtres.         
 Hacène. R
L'Est Républicain.com

AVENTURES EN KABYLIE - CHAOUKI-LI-QACENTINA

AVENTURES EN KABYLIE 

Au printemps 2014, Phil Bence et ses compagnons d'aventure partent explorer deux gouffres du massif du Djurdjura, en Kabylie. Ce massif algérien est un karst bien connu des spéléologues du monde entier. Deux des gouffres les plus profonds d’Afrique s'y trouvent : l’Anou Iflis (-1200 m) et l’Anou Boussouil (-805 m). Son relief essentiellement montagneux est également le siège d'un écosystème varié et d'une biodiversité protégée par plusieurs parcs nationaux. Pour la petite histoire, le singe Magot est le seul macaque vivant sur le continent africain et c’est étonnant de croiser un singe sur un lapiaz !
Récit de cette expédition riche d'histoire et de découverte par Phil Bence…
 

  • Massif du Djurdjura : l’espoir des spéléologues 
L’exploration de ces deux grands gouffres a été faite au début des années 80 par des spéléologues français. Après cette période faste, les choses sont devenues plus compliquées pour des raisons politiques, l’accès au massif a été plus difficile et, de 1995 aux années 2000, l’armée a occupé les montagnes, ce sont les "années noires" du terrorisme. 
Depuis quelques années la situation s’améliore doucement et l’accès est maintenant autorisé tout en restant extrêmement règlementée, surtout pour les visiteurs étrangers que nous sommes ! 
Impossible d’espérer pouvoir explorer des cavités ou des canyons sans être formellement invités par un club du pays. Par l’intermédiaire d’amis tunisiens nous avons pris contact avec le CSSM de Bejaia, une équipe dynamique et motivée pour relancer les explorations sur leurs terres. 
  • Anou Iflis et Anou Boussouil : le programme d’exploration reprend

   
Au programme de notre séjour, la visite du gouffre Anou Boussouil avec comme objectif les points d’interrogations laissés sur la topographie de la cavité à 500 m de profondeur. Les anciens sont allés au plus évident et il reste sans doute des continuations à trouver, il faut aller voir pour en avoir le cœur net. Le gout de l’inconnu est un aiguillon qui nous titille encore et toujours !
Anou Boussouil

On se retrouve à 15 devant l’entrée, c’est une perte qui collecte les eaux d’une vaste doline. Interdit d’aller sous terre ici avec une météo incertaine... 
La descente est l’occasion pour certains de battre leur record de profondeur, une opportunité à ne pas manquer ! Première descente à - 500 pour Maroua, la première femme du Maghreb à atteindre cette cote. Un symbole fort, les femmes musulmanes ont, elles aussi, la motivation, l’énergie et les compétences pour faire aussi bien que nous les hommes.
Le gouffre est esthétique et facile de progression, c’est un joli canyon bien sculpté jusqu’à l’enchainement des grands puits. Là, il prend d’autres dimensions.
 
Quelques heures plus tard, nous sommes cinq dans la galerie fossile après la salle des affamés pour fouiller et chercher de nouveaux passages. Parmi nous, Redha Atia, il est le moteur de la spéléo en Algérie depuis plusieurs années, sa motivation fait plaisir à voir. Après avoir équipé un petit ressaut, on trouve rapidement deux nouveaux passages. Dans le premier, une désescalade permet d’arriver à une étroiture bien ventilée, le petit gabarit de Redha lui permet de passer et d’aller voir plus loin dans un méandre jusqu’à une nouvelle étroiture qui nécessitera un peu de travail pour passer.
Dans le second, c’est plus simple. Une désescalade entre des blocs amène à une verticale d’une dizaine de mètre où on pose une corde. La suite s’enchaine rapidement en désescalade dans un méandre confortable jusqu’à un ressaut plus exposé. On décide de s’arrêter là, la suite doit se faire entre algériens, sans nous.... Une nouvelle page de l’exploration vient de s’ouvrir, à nos amis d’en écrire la suite de manière autonome, un autre symbole important à mes yeux.
Durant la suite du séjour, on a exploré d’autres cavités avec moins de chance, la spéléo c’est ça aussi et le plus souvent : des coups pour rien.
 
Nous avons encore eu la chance de parcourir le beau canyon d’Asfis, ouvert lui aussi par des spéléologues français à la même époque. Il leur avait fallu plusieurs tentatives pour arriver au bout de cette gorge étroite, un coup de sabre dans le massif. À l’époque, la descente de canyon était de la "spéléologie à ciel ouvert" et ils avaient équipé en cordes fixes pour faire l’aller-retour, comme en spéléo. Nous avons rééquipé les cascades pour une pratique moderne, avec des goujons de 12 mm et des amarrages inox pour tirer les rappels. Asfis est un petit bijou et il nous tarde de revenir explorer la partie amont !
C’est à chaque fois une chance et un privilège à mes yeux de partager ma passion avec des spéléologues du monde entier !
Un grand merci à nos amis du club spéléo de Bejaia, à Hamid le président pour l’organisation, à Medhi pour avoir initié cette aventure et à nos amis tunisiens. 
Je reviendrai en Algérie, Inch’Allah!
Phil Bence 
Source/ http://www.petzl.com/fr/outdoor/news/sur-terrain/2014/07/29/speleologie-aventures-en-kabylie

dimanche 27 juillet 2014

OU EST DONC PASSE LE GLAIVE DE CONSTANTIN ? - CHAOUKI-LI-QACENTINA

OU EST DONC PASSE LE GLAIVE DE CONSTANTIN ? 

Drapé de son paludamentum, l’empereur Constantin, dont la statue trône à l’entrée de la gare de chemin de fer de Constantine, ne brandit plus son glaive depuis plusieurs années. 
Il s’agit-là d’un mystère puisque personne, dans la ville des ponts, ne peut donner la date exacte de la disparition de ce glaive que le sculpteur français Lucien Brasseur (1878-1960) avait pourtant placé entre les doigts de la main droite de l’empereur.
L’arme aurait-elle été perdue dans le labyrinthe espace-temps, victime d’un acte barbare perpétré par la main de l’homme, ou a-t-elle été la proie des caprices des éléments naturels et du passage des ans ?. 
Nul ne peut prétendre le savoir. Le voyageur mettant les pieds à Constantine, après avoir voyagé en train, est immédiatement saisi, sitôt sorti de la gare, par la vue captivante offerte par cette imposante statue devant laquelle des bisets téméraires et insouciants viennent picorer, sous l’œil bienveillant des passagers. Selon un document du centre des archives de la wilaya, la statue de Constantin est une réplique d’une immense œuvre antique en marbre, aujourd’hui conservée à la basilique St-Jean de Latran, à Rome (Italie).
C’est en février 1913 que la statue arriva à Constantine où elle devait être initialement installée place de la Brèche (aujourd’hui place du 1er Novembre) avant de gagner le quartier d’El Kantara, face à la gare, non loin du ravin bordant le Rhumel. Elle s’y trouve toujours et la patine du temps semble en faire un monument encore plus précieux. Des historiens racontent que la capitale numide Cirta prit fait et cause pour Constantin, vers 307, lors de son affrontement avec l’empereur Maxence.
Cette reconnaissance valut à la ville de Cirta de prendre le nom de Constantina, dès 313. L’on peut lire sur le piédestal de la statue "A Constantin le Grand qui releva de ses ruines Cirta, détruite par Maxence, et lui donna son nom, en 313".
En fait, un seul mystère subsiste : mais où est donc passé le glaive de Constantin ?.

jeudi 24 juillet 2014

(emission 12/2014) COMPLEXE OLYMPIQUE ORAN - CHAOUKI-LI-QACENTINA

(émission 12/2014) COMPLEXE OLYMPIQUE ORAN

Emission
12/2014
CARACTERISTIQUES
Dessinateur : MINISTÈRE DU SPORT 
Valeur faciale : 15,00 DA 
Format : 43mm x 29mm 
Dentelure : 14 
Imprimeur : Imprimerie de la Banque d’Algérie. 
Procédé d’impression : Offset 
Document philatélique : Une enveloppe 1er jour  à 7,00 DA affranchie à 22,00 DA avec oblitération 1er jour illustrée 
Vente 1er jour : Les Samedi 05 et Dimanche 06 Juillet 2014 dans les 48 Recettes  Principales des postes situées aux chefs- lieux de wilaya et les Recettes Principales d’Alger 1er Novembre, Hussein-Dey, Chéraga, Ben-Aknoun et Rouïba. 
Vente générale : Le Lundi 07 Juillet 2014 dans tous les bureaux de poste 
N° Y&T : 1691 
N° AP : 



COMPLEXE OLYMPIQUE ORAN
Le complexe olympique d’Oran est l’une des infrastructures sportives majeures de cette grande ville méditerranéenne, édifié au cœur d’un milieu en cours de densification...
Ce joyau sportif aux normes internationales, réalisé selon les standards high-tech, s’étend sur une superficie de 106 ha et est dédié  à la pratique de plusieurs disciplines sportives notamment le football, l’athlétisme, le tennis, le cyclisme mais aussi aux jeux collectifs, aux sports nautique à la remise en forme et au fitness.
Il regroupe un stade de football de 40000 places, un stade d’athlétisme de 4000 places, un terrain de réplique, un centre nautique disposant de trois bassins d’une capacité de 2050 places couvertes et de 400 places en extérieur dont (deux piscines une olympique couverte à toit ouvrant et l’autre de 25 m couverte et deux bassins,  un olympique de 10 couloirs avec fosse de plongeon séparée et un autre de 50 m avec gradins de 400 places), un parking de 290 places , un gazonnier, un centre de formation ,deux blocs d’hébergement  ,une salle de conférence de 300 places , un vélodrome de 3000 places, un complexe de tennis, des aires de jeux extérieur proposant un large panel d’activités  et des espaces verts boisés embellissant le site.
Ce haut lieu de sport qui sans nul doute contribuera au développement du sport national offre  sécurité, commodité, confort et convivialité pour tous les usagers et permettra l’accueil de compétitions sportives d’envergure continentales, régionales et internationales.
A ce titre, la ville d’Oran se porte candidate à l’organisation de l’édition des jeux méditerranéens  2021.
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A.P
Par : CHAOUKI-LI-QACENTINA

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(emission 11/2014) L'ALGERIE EN COUPE DU MONDE - CHAOUKI-LI-QACENTINA

(émission 11/2014) L’ALGÉRIE EN COUPE DU MONDE 

Emission
11/2014
CARACTERISTIQUES
Dessinateur : CHERRIH DJEZIA 
Valeur faciale : 15,00 et 38,00 DA 
Format : 29mm x 43mm 
Dentelure : 14 
Imprimeur : Imprimerie de la Banque d’Algérie. 
Procédé d’impression : Offset 
Document philatélique : Une enveloppe 1er jour  à 7,00 DA affranchie à 60,00 DA avec oblitération 1er 
jour illustrée 
Vente 1er jour : Les Jeudi 26 et Samedi 28 Juin 2014 dans les 48 Recettes  Principales des postes situées aux chefs- lieux de wilaya et les Recettes Principales d’Alger 1er Novembre, Hussein-Dey, Chéraga, Ben-Aknoun et Rouïba. 
Vente générale : Le Dimanche 29 Juin 2014 dans tous les bureaux de poste 
N° Y&T : 1689-1690 
N° AP : 


L'ALGERIE EN COUPE DU MONDE
Le football est le sport le plus populaire  dans le monde, la langue universelle qui relie les différents pays. La coupe du monde de football est organisée tous les quatre ans.
Cette compétition créée en 1928 en France  sa première édition a eu lieu 1930 en Uruguay.
La Coupe du Monde de football l'événement sportif le plus suivi dans le monde porte les valeurs de paix, de fraternité et l'esprit du sport. 32 équipes sont en compétition pour conquérir le titre suprême.
Le pays organisateur de la coupe du monde de football est désigné par vote. Toutes les nations peuvent postuler pour l’accueillir. le pays qui a la capacité logistique, politique et  sécuritaire  est désigné pour organiser un tel évènement mondial.
Le Brésil accueille la Coupe du Monde pour la deuxième fois après  l’édition de 1950, cette vingtième édition  mène ses débats du 12 Juin au 13 Juillet 2014.
L’Algérie est au Mondial pour la quatrième fois après ses participations précédentes : 1982 Espagne, au Mexique en 1986 et 2010 en l'Afrique du Sud.
La sélection Nationale  Algérienne est le seul représentant arabe dans la Coupe du Monde 2014, après une série de victoires et de bons résultats obtenus par l'équipe nationale lors des qualifications pour la Coupe du Monde.
Les résultats enregistrés par l'équipe Nationale Algérienne lui ont permis d'être classée au premier rang arabe et africain avant la Coupe du monde. 
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A.P
Par : CHAOUKI-LI-QACENTINA
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