samedi 3 août 2013

JOURNÉE INTERNATIONALE DE L’ALPHABÉTISATION

Émission
07/1988
CARACTERISTIQUES
Dessinateur: KRIM  KAMARDINE
Valeur faciale: 2,90 DA
Format: 26mm x 36mm 
Dentelure: 10 ¼ 
Imprimeur: Banque d’Algérie.
Procédé d'impression: Offset
Document philatélique: Une enveloppe 1er jour illustrée à 1,00 DA affranchie à 3,90 DA avec oblitération 1er jour.
Vente 1er jour: Les Jeudi 08 et Vendredi 09 Septembre 1988 dans les Recettes Principales des postes D'ADRAR-ECH-CHELIFF- LAGHOUAT-OUM EL BOUAGHI-BATNA -BEJAIA-BISKRA-BECHAR-BLIDA-BOUIRA-TAMANRASSET- TEBESSA - TLEMCEN- TIARET- TIZI-OUZOU-ALGER-DJELFA-JIJEL-SETIF-SAIDA -SKIKDA-SIDI BEL ABBES-ANNABA-GUELMA-CONSTANTINE-MEDEA -MOSTAGANEM-M'SILA-MASCARA-OUARGLA ET ORAN.
Vente générale: Le Samedi 10 Septembre 1988 dans tous les bureaux de poste.
N° Y&T: 932
N° AP : 601



JOURNÉE INTERNATIONALE DE L’ALPHABÉTISATION
En 1962, année de l’indépendance, 85% du peuple algérien étaient  analphabètes (5 600 000 sur une population de 9 000 000  d’habitants).
Dès lors, sachant que la base fondamentale de la transformation  culturelle réside dans la lutte contre l’analphabétisme et  la généralisation de l’enseignement, la direction politique du pays en a fait son souci majeur. C’est ainsi que le taux d’analphabétisme  a pu être ramené successivement de 85% au lendemain de  l’indépendance à 75% en 1966 pour passer à 57,7% en 1977. 
La lutte menée contre l’analphabétisme est d’envergure dans la  mesure où elle touche tous les citoyens concernés sans distinction  de sexe et d’âge.
Elle est essentiellement fondée sur le droit au savoir  de chaque citoyen.  Mission difficile qui requiert d’importants moyens, notamment des  capacités d’accueil, un capital humain formé et des méthodes  pédagogiques appropriées. 
Concernant la scolarisation des enfants nés après l’indépendance,  l’objectif consiste à prolonger la durée de l’instruction publique de  base à travers l’enseignement obligatoire puis à passer à une étape  qualitative de manière à lier l’orientation scolaire au secteur du  travail qui doit être lui-même fonction des besoins du pays sans cesse croissants en main-d’œuvre instruite.
Cela exige la concentration  des efforts sur l’enseignement scientifique et technologique.
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P.T.T
Par : CHAOUKI-LI-QACENTINA
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PROTECTION DU SINGE MAGOT

Emission
08/1988
CARACTERISTIQUES
Dessinateur: ALI KERBOUCHE
Valeur faciale: 0,50 – 0,90 – 1,00 et 1,80 DA
Format: 36mm x 26mm et 26mm x 36mm 
Dentelure: 10 ¼ 
Imprimeur: Banque d’Algérie.
Procédé d'impression: Offset
Document philatélique: Une enveloppe 1er jour illustrée à 1,00 DA affranchie à 5,20 DA avec oblitération illustrée 1er jour.
Vente 1er jour: Les Jeudi 15 et Vendredi 16 Septembre 1988 dans les Recettes Principales des postes D'ADRAR-ECH-CHELIFF- LAGHOUAT-OUM EL BOUAGHI-BATNA -BEJAIA-BISKRA-BECHAR-BLIDA-BOUIRA-TAMANRASSET- TEBESSA - TLEMCEN- TIARET- TIZI-OUZOU-ALGER-DJELFA-JIJEL-SETIF-SAIDA -SKIKDA-SIDI BEL ABBES-ANNABA-GUELMA-CONSTANTINE-MEDEA -MOSTAGANEM-M'SILA-MASCARA-OUARGLA ET ORAN.
Vente générale: Le Samedi 17 Septembre 1988 dans tous les bureaux de poste.
N° Y&T: 928-929-930-931
N° AP : 602-603-604-605



PROTECTION DU SINGE MAGOT
L’Algérie a créé dix parcs nationaux classés à partir de 1983 afin  de conserver des échantillons représentatifs de la grande variété de  paysages, de forêts, de plantes et d’animaux qui font l’originalité de l’écosystème algérien.
Le singe magot, espèce menacée, est  concerné par cette mesure. Chaque année, des centaines de bébés  magots sont saisis par les douanes à travers le monde. Ces animaux  subissent un traumatisme affectant leur comportement par la suite,  car ces saisies peuvent durer plus de 20 jours durant lesquels les singes  attendent dans une cage d’un mètre carré. Le problème majeur est qu’il est difficile de les faire accueillir par les organismes qui ont  rarement de la place pour ces animaux. 
Cela surtout que ces animaux se reproduisent bien en captivité, ce  qui fait que les parcs zoologiques qui ont des groupes de magots  en ont déjà beaucoup.
De plus, la plupart du temps, ce sont des  animaux seuls et donc difficiles à réintroduire dans un groupe. 
Généralement, ils sont euthanasiés.
Un plan de protection a été  tracé par des spécialistes qui proposent de :  
Mener une véritable campagne d’information sur le singe magot  pour sensibiliser le public ;  
Faire connaître dans les établissements scolaires ces animaux et leur manière de vivre à travers des cours pédagogiques, en apprenant  aux élèves à les respecter et à les protéger ;  
Durcir la loi les concernant et punir très sévèrement tout trafic de  ces animaux ;  
Élaborer un programme d’écotourisme permettant d’obtenir  des fonds ;  
Interdire strictement la vente de ces animaux ; 
Mettre en place des équipes spécialisées dans la protection  des magots. 
Quant au plan de réintroduction, il consiste en une territorialité déclarée «réserve naturelle» où les singes seraient protégés contre le braconnage par des personnes maîtrisant le domaine de la protection des espèces et la biologie des singes magots.
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Par : CHAOUKI-LI-QACENTINA
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vendredi 2 août 2013

40ÉME ANNIVERSAIRE DE L’ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ

Emission
09/1988
CARACTERISTIQUES
Dessinateur: TAHAR BOUKEROUI
Valeur faciale: 2,90 DA
Format: 26mm x 36mm 
Dentelure: 10 ¼ 
Imprimeur: Banque d’Algérie.
Procédé d'impression: Offset
Document philatélique: Une enveloppe 1er jour illustrée à 1,00 DA affranchie à 3,90 DA avec oblitération 1er jour.
Vente 1er jour: Les Jeudi 13 et Vendredi 14 Octobre 1988 dans les Recettes Principales des postes D'ADRAR-ECH-CHELIFF- LAGHOUAT-OUM EL BOUAGHI-BATNA -BEJAIA-BISKRA-BECHAR-BLIDA-BOUIRA-TAMANRASSET- TEBESSA - TLEMCEN- TIARET- TIZI-OUZOU-ALGER-DJELFA-JIJEL-SETIF-SAIDA -SKIKDA-SIDI BEL ABBES-ANNABA-GUELMA-CONSTANTINE-MEDEA -MOSTAGANEM-M'SILA-MASCARA-OUARGLA ET ORAN.
Vente générale: Le Samedi 15 Octobre 1988 dans tous les bureaux de poste.
N° Y&T: 933
N° AP : 606


40ÉME ANNIVERSAIRE DE L’ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ
«La santé pour tous, tous pour la santé» Le secrétaire général adjoint des Nations unies déclarait lors de la  première Assemblée mondiale de la santé en 1948 :
«L’OMS a une  mission de pionnier et un rôle capital. Elle sera probablement  l’organisation d’action internationale la plus universelle qui ait jamais existé dans l’histoire du monde. Un jour, l’Organisation embrassera  toute la cité universelle des hommes libres dans un puissant et efficace réseau de protection contre la maladie, la souffrance et la  mort.» 
L’OMS comptait alors 55 pays membres dont 27 étaient en voie de  développement. Aujourd’hui, 166 Etats membres représentent  pratiquement tous les territoires de la planète. L’Organisation  remplit la fonction essentielle d’orientation et de coordination de  l’action sanitaire internationale que sa constitution lui impartit. 
Les 166 Etats membres sont unanimes à vouloir collaborer sur la  voie de la santé pour tous, en appliquant une stratégie qui repose  sur quatre piliers :  
La volonté politique d’améliorer la santé afin de permettre aux  individus de mener une vie économiquement productive et socialement  enrichissante ;  
La technologie appropriée, scientifiquement fondée, socialement  acceptable, économiquement abordable ;  
La coopération intersectorielle entre le secteur de la santé et les  autres secteurs socio-économiques et culturels ;  
La participation des individus et des collectivités dans le processus  de mise en œuvre des directives, des mesures et des moyens de  protection et de promotion de la santé. (...) L’équité et la justice sociale veulent que l’on mette le progrès  sanitaire à la portée de tous.
La santé pour tous et tous pour la santé. 
[D’après l’éditorial du directeur général de l’OMS : «Forum mondial de la santé», vol. 9, n°1.]
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Par : CHAOUKI-LI-QACENTINA
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CONSTANTINE : LES PONTS DE LA BLESSURE

Les multiples blessures de cette ville alternent paradoxalement avec un charme discret l’investissant d’une certaine originalité qui manque à de nombreuses grandes cités. Venelles serpentées, ruelles peuplées d’un monde fou qui n’arrête pas d’ânonner les mêmes paroles et qui s’enfonce dans les lieux labyrinthiques d’une ville appelée à servir de tremplin à d’illustres écrivains qui ont assuré des balades heureuses à leurs personnages en quête d’une indéfinissable quiétude. Kateb Yacine, Tahar Ouettar Malek Haddad, Jamal Ali Khodja et Ahlem Mostaghanemi envoyèrent leurs « rejetons », humer les senteurs et l’encens étouffant de cette ville qui semble, à travers ses ponts, suspendus comme autant de guillotines et paradoxalement de raisons d’espérer, investir la poésie d’une aura tragique. Le drame n’est pas loin dans ce lieu qui conjugue les senteurs mythiques d’un passé cyclique à une forme géométrique donnant à voir les charmes paradoxaux de l’étouffement. Ainsi, les conflits se multiplient. Les désaccords ont toujours marqué les espaces lancinants de territoires égarés dans les effluves interstitielles de paroles rattrapées par une grogne qui ne ménage pas les lieux disséminés d’une géographie difficile à dompter. Le mouvement associatif s’insurge contre des « pratiques » néfastes : dilapidation de fonds publics, mauvaise gestion…
Mais Constantine n’a pas fini de connaître d’innombrables lézardes depuis déjà longtemps. Des esprits, quelque peu bien tournés, décident au début des années quatre-vingt de raser deux grands centres (le Casino et la ville) qui faisaient la fierté de la ville. Situés en plein centre ville, du côté de la Brèche, ces deux ensembles disparurent pour donner naissance à un petit jardin, riant de cette démesure qui caractérisent les choses. Et la vie poursuit son chemin sinueux du côté de Rahbat Lejmel où dialoguent la gargote et les corps numérotés qui ne se soucient guère de pois-chiche « double zit », mais de ces gens-là venant de partout célébrant une transe paradoxale.
Les souvenirs se succèdent et assomment encore plus cette ville qui, malgré ses usines de tracteurs et de grues (CIMOTRA et CPG) et son université qui surplombe la cité, vit un quotidien quelque peu monocorde. Les rideaux tombent à dix-neuf-vingt heures, laissant le soin en été à quelques crémeries, du côté de la Brèche, de recevoir les clients attardés qui ne peuvent plus bénéficier des rencontres culturelles et des soirées cinématographiques qu’offraient de temps à autre la cinémathèque et les centres culturels. Les étudiants avaient pignon sur lieux de loisirs et de divertissement. Aujourd’hui, les choses changent. Même les animateurs attitrés de ces joutes ne sont plus là ou se font trop discrets. Ainsi, l’université qui organisait des colloques et des séminaires réguliers se trouve marquée par une certaine aphonie. La fadeur gagne ces territoires devenus silencieux et peu bavards ponctués par un cataclysme qui donna à la ville un petit air d’insurrection en 1986. Ce fut un petit remake des événements d’Octobre 88. Les jeunes étudiants et des chômeurs étaient sortis dans la rue, manifestant leur colère.
Tout le monde se disait à l’époque que ce n’était pas sans raison que cette ville qui commençait sérieusement à étouffer sous le poids du chômage et de l’insouciance venait d’exploser. La césure s’amplifiant ne pouvait que masquer ces senteurs innocentes qui affectaient cette cité encore et toujours en quête d’une identité perdue, malgré l’élargissement concédé à des cités-dortoirs comme Ziadia et la Bum par exemple qui allaient donner à la ville une autre couleur. Les césures se succèdent aux blessures dans cette cité qui a toujours vu les jeunes se regrouper du côté de la Pyramide, cherchant à satisfaire leurs regards et les « intellos » se donner rendez-vous à Saint-Jean, à défaut du théâtre, aujourd’hui fermé pour rénovation. Les espaces sont bien tracés. Chacun choisit sa « surface ».
Des « amitiés » que la joie des supporters de cette association un peu spéciale qui vit le jour à la fin du dix-neuvième siècle, le CSC, surclassent. L’accession tant souhaitée de ce club serait trop bien fêtée par des supporters souvent assimilés à des hooligans, mais qui n’hésitent pas à inventer des formules et des expressions extraordinaires mettant en accusation leurs adversaires ou prétendus tels. Mais ils sont aussi capables de s’attaquer à des oiseaux qui ont eu le malheur de survoler le stade au moment de l’échec du CSC. Ainsi, les supporters du CSC sont considérés comme les habitants des quartiers populaires (Oued el Had, Aouinet el Foul…)alors que ceux du MOC habiteraient les quartiers huppés de la ville comme Sidi Mabrouk par exemple. La configuration de la ville marquée par l’étroitesse de ses rues (Nouvelle rue, ex-Rue de France…) étouffe le visiteur qui ne trouve pas de grands espaces pour se mouvoir dans ce cercle constitué de sept ponts qui accentuent l’angoisse comme ces passerelles squelettiques érigées en plein centre-ville avant d’être supprimées.
La ville, dialoguant imperturbablement avec les senteurs coquines du jour, interpelle ces ponts qui ont vu le vieux Boulerouah d’Ezilzel clignant de l’œil du côté de Lakhdar de Kateb Yacine, ce héros majeur qui porte en lui les signes d’une Histoire longtemps réinventée. Difficilement assumée.
Par Ahmed CHENIKI

LUTTE CONTRE L’APARTHEID

Emission
10/1988
CARACTERISTIQUES
Dessinateur: KRIM  KAMARDINE
Valeur faciale: 2,50 DA
Format: 30mm x 26mm 
Dentelure: 10 ¼ 
Imprimeur: Banque d’Algérie.
Procédé d'impression: Offset
Document philatélique: Une enveloppe 1er jour illustrée à 1,00 DA affranchie à 3,50 DA avec oblitération 1er jour.
Vente 1er jour: Les Jeudi 17 et Vendredi 18 Novembre 1988 dans les Recettes Principales des postes D'ADRAR-ECH-CHELIFF- LAGHOUAT-OUM EL BOUAGHI-BATNA -BEJAIA-BISKRA-BECHAR-BLIDA-BOUIRA-TAMANRASSET- TEBESSA - TLEMCEN- TIARET- TIZI-OUZOU-ALGER-DJELFA-JIJEL-SETIF-SAIDA -SKIKDA-SIDI BEL ABBES-ANNABA-GUELMA-CONSTANTINE-MEDEA -MOSTAGANEM-M'SILA-MASCARA-OUARGLA ET ORAN.
Vente générale: Le Samedi 19 Novembre 1988 dans tous les bureaux de poste.
N° Y&T: 934
N° AP : 607



 LUTTE CONTRE L’APARTHEID
L’apartheid, qui signifie en afrikaans «développement séparé des  races», n’est qu’un système de discrimination et de ségrégation raciale que pratique officiellement le gouvernement de l’Afrique du  Sud depuis 1948. 
Ce système écarte la majorité de la population – les Noirs d’Afrique  du Sud – de toutes les activités politiques du pays en leur appliquant tout un arsenal de lois et de règlements répressifs. 
Conscients de la gravité de ce problème, douze Etats membres des Nations unies ont présenté, en 1952, un mémoire dans lequel ils ont exposé les multiples et nombreuses violations des droits de  l’homme que le système d’apartheid implique pour plus de 80% de  la population d’Afrique du Sud. 
Depuis lors, cette pratique, qualifiée de «crime contre l’humanité», a été régulièrement dénoncée par l’ensemble de la communauté  internationale dans le cadre du système des Nations unies.
C’est  ainsi que l’ensemble de ses organes (Assemblée générale, Conseil  de sécurité, organes subsidiaires et institutions spécialisées) ont convenu de mesures destinées à combattre l’apartheid. 
Outre les nombreuses résolutions qu’elle a adoptées sur cette question,  l’Assemblée générale a attiré à plusieurs reprises l’attention du  Conseil de sécurité sur ce qu’elle a qualifié de menace pour la paix et la sécurité internationales et lui a recommandé de prendre des  mesures appropriées, y compris l’application de sanctions globales et obligatoires pour contraindre le gouvernement sud-africain à  démanteler le système d’apartheid. En 1962, un comité spécial contre l’apartheid a été créé au sein des Nations unies pour «suivre  l’évolution de la politique raciale du gouvernement sud-africain». 
Depuis 1965, l’Assemblée générale des Nations unies a créé  plusieurs fonds d’affectation spéciaux destinés à venir en aide aux  victimes de l’apartheid, comme elle a mis en place le Centre contre  l’apartheid appelé à recueillir le maximum d’informations sur les  conséquences néfastes de ce système haineux et discriminatoire  par définition. 
En 1978, une Convention internationale sur l’élimination et la répression du crime d’apartheid a été adoptée par l’Assemblée  générale et ouverte à la signature des Etats membres (plus de 80 Etats l’ont ratifiée jusqu’ici).
A l’instigation du Comité spécial contre  l’apartheid, une déclaration, qui a été également adoptée pour réaffirmer  l’engagement des gouvernements et des peuples du monde  entier à prendre des mesures pour éliminer l’apartheid, a abouti à la  proclamation par l’Assemblée générale des Nations unies d’une Année  internationale de lutte contre l’apartheid (mars 1978 - mars 1979). 
Depuis lors, plusieurs conférences et campagnes internationales ont  été organisées pour condamner l’apartheid et demander qu’un  système mondial de sanctions globales et obligatoires soit appliqué  par l’ensemble de la communauté internationale pour contraindre  l’Afrique du Sud à démanteler le système de l’apartheid. 
Les célébrations du 25e anniversaire de la création de l’OUA et du  Conseil spécial des Nations unies contre l’apartheid ont offert une  nouvelle opportunité aux peuples africains ainsi qu’à l’ensemble de la communauté internationale pour témoigner de leur solidarité et  de leur soutien indéfectible au peuple d’Afrique du Sud dans sa lutte  contre l’apartheid.
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P.T.T
Par : CHAOUKI-LI-QACENTINA
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6ÈME CONGRES DU FLN

Emission
11/1988
CARACTERISTIQUES
Dessinateur: ANEP
Valeur faciale: 1,00 DA
Format: 26mm x 36mm 
Dentelure: 10 ¼ 
Imprimeur: Banque d’Algérie.
Procédé d'impression: Offset
Document philatélique: Une enveloppe 1er jour illustrée à 1,00 DA affranchie à 2,00 DA avec oblitération 1er jour.
Vente 1er jour: Les Dimanche 27 et Lundi 28 Novembre 1988 dans les Recettes Principales des postes D'ADRAR-ECH-CHELIFF- LAGHOUAT-OUM EL BOUAGHI-BATNA -BEJAIA-BISKRA-BECHAR-BLIDA-BOUIRA-TAMANRASSET- TEBESSA - TLEMCEN- TIARET- TIZI-OUZOU-ALGER-DJELFA-JIJEL-SETIF-SAIDA -SKIKDA-SIDI BEL ABBES-ANNABA-GUELMA-CONSTANTINE-MEDEA -MOSTAGANEM-M'SILA-MASCARA-OUARGLA ET ORAN.
Vente générale: Le Mardi 29 Novembre 1988 dans tous les bureaux de poste.
N° Y&T: 935
N° AP : 608



6ÈME CONGRES DU FLN
Sur rapport du bureau de la Commission nationale de préparation  du 6e Congrès du FLN et conformément aux dispositions des statuts  du parti, le président de la République, secrétaire général du Parti du Front de libération nationale, a fixé aux 27 et 28 novembre 1988  la tenue du 6e Congrès.
Ce congrès s’inscrit dans un cadre particulier empreint de défis  grandioses d’autant qu’il exige de l’audace dans la pensée et dans  l’action, tout en demeurant fidèle aux principes de la Révolution.
Le 6e Congrès intervient notamment après la tenue des conférences  régionales des délégués de la base militante du parti et les sessions  des conseils nationaux des organisations de masse, ainsi que ceux des unions professionnelles, scientifiques et culturelles qui ont  exprimé, après de larges et fructueux débats, la nécessité d’engager des réformes profondes et globales.
Des réformes que le Comité central du parti a mises en exergue en appelant à favoriser les forces vives de la société en vue d’une participation effective de la  jeunesse à l’édification du pays dans le cadre de la nouvelle organisation et des dispositions de la Charte nationale, les objectifs étant la consolidation de la démocratie, l’adaptation des  formes organiques et l’évolution des méthodes d’action. 
Par ailleurs, ce 6e Congrès se tient alors que le peuple algérien s’est exprimé par un «oui» massif au référendum du 3 novembre portant  révision constitutionnelle et qui a entériné les changements importants  sur l’exécutif.  Une phase importante qui appelle à une vision claire de l’avenir et un esprit de renouveau qui permettent aux forces vives de la nation, notamment une jeunesse aux aspirations légitimes, de contribuer à  l’essor national.
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P.T.T
Par : CHAOUKI-LI-QACENTINA

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jeudi 1 août 2013

CONSTANTINE, “CHERBET”, UNE BOISSON DE BLIDA : UNE PLACE PRIVILEGIEE SUR LA MEÏDA DU FTOUR.




“Cherbet”, cette boisson de Blida, a fait une entrée fraccassante dans les ruelles commerçantes et les marchés du centre-ville de Constantine durant ce Ramadhan, provoquant moult attroupements.
Conditionné sur place dans des sachets en plastique, ce breuvage suscite un engouement certain chez les jeûneurs de la ville du Vieux Rocher qui, la soif aidant, jouent des coudes pour se faire servir.
Cette boisson “intruse” a réussi à se frayer un chemin pour trôner sur les meïdas du ftour à Constantine, comme l’avaient fait depuis plusieurs années le qalb Ellouz el Assimi et la Zlabia de Boufarik, dont les commerces sont légion durant le Ramadhan, rapporte l’APS.
La canicule qui sévit cet été dope la demande sur ce rafraîchissement, dont les vendeurs sont carrément “assiégés” par une foule de consommateurs qui ne pensent qu’à étancher leur soif après une rude et ardente journée de jeûne.
La “cherbette” de Blida, préparée suivant un dosage savant d’eau, de jus de citron et d’eau de rose, a “un goût exquis”, assure Zinedine (30 ans) rencontré en train de faire la queue devant un vendeur.
“A la vérité, c’est une découverte pour moi durant ce Ramadhan”, affirme-t-il, ajoutant que c’est un jus vitalisant d’une saveur remarquable qui rafraîchit et permet de faire l’économie des autres boissons gazéifiées.
L’engouement que suscite ce “nectar” venu, dit-on, tout droit de La Mitidja, a poussé nombre de commerçants à se spécialiser dans sa fabrication, question de tirer un maximum de profit.
De larges banderoles placées au-dessus des étals vantent “l’authentique cherbette de Boufarik”, ce qui reste, bien évidemment, à démontrer.
Malgré l’attrait exercé par cette boisson, certains consommateurs prudents parviennent à brider leur envie devant les risques liés aux conditions d’exposition et de vente du breuvage.
C’est le cas de Mme Linda B., médecin de son état, qui relève que cette cherbette est peut-être succulente mais les conditions de sa vente en plein air et sous les rayons de soleil la rendent dangereuse.
Elle signale également l’impossibilité d’effectuer la traçabilité de sa fabrication ce qui doit inciter les gens à s’abstenir de la consommer. Ce médecin persiste et signe, même si certains commerçants futés, au fait de ces craintes, tentent de convaincre les clients en proposant leurs produits bien au frais et en dressant des parasols pour les mettre à l’ombre.
Par : Bouziane Mehdi
LE MIDI LIBRE
13 Août 2012